Une aventure pas comme les autres

Je suis arrivée à Ho Chi Minh-Ville pile pour la saison des pluies… avec la pullulation de moustiques en tout genre qui vous filent des maladies dont vous n’avez jamais entendu parler en France, sauf pour les grands voyageurs. Pour l’instant, je n’ai pas été trop piquée… Mais chut, les méchants moustiques pourraient m’entendre et venir m’attaquer… Je me dis que peut-être, ils reconnaissent mon sang vietnamien, je suis un peu l’une des leurs finalement…

Les jours ne sont pas très longs, le soleil se lève vers 5h00, allez 5h30 quand il fait sa grasse mat’ et se couche vers 18h00 le soir, et ça fait pas de mal, parce que du coup, tu as un peu moins chaud, mais un peu moins, une sorte de vue de l’esprit.

La CHALEUR, oui, parlons de celle qui me fait le plus souffrir ici! Parce qu’en plus cette chaleur, elle te crache dessus, elle est humide et sa salive me colle à la peau. En moins de 5 minutes, je deviens un attrape mouche ambulant! Dans ces moments là, je n’autorise personne a me toucher… C’est plus pour les autres que pour moi… Je ne voudrais pas qu’ils finissent attachés à moi pour le restant de leurs jours. Mais il existe des solutions à Ho Chi Minh-Ville, un peu temporaire, je l’avoue mais ça fait du bien sur le coup : les CENTRES COMMERCIAUX… Aaaaah, quel génie celui qui a invente la clim’!! Dans ces centres commerciaux, tout le monde entre pour profiter de la clim’, se promène mais personne n’achète, les produits sont bien trop chers, c’est même parfois plus cher qu’en France! Je me demande bien comment ces magasins font pour survivre… A moins qu’un seul client suffise, vu les prix exorbitants…

Une autre chose Humide ici, c’est la PLUIE!! Je l’aime quand elle nous rafraîchit l’atmosphère et qu’elle nous amène sa petite brise, quand tu vois les gens s’agiter autour de toi et se dépêcher de rentrer, parce que quand elle arrive, c’est par trombes, ta douche quotidienne tu l’auras eu! Je la déteste quand elle me fait glisser dans mes tongs, quand elle fait de la boue et qu’elle salit mes tongs… Y’a personne pour me les nettoyer… Quand, je dois remonter toute la rue pour arriver à la maison et qu’il fait tout noir, et enfin, quand elle m’empêche de papillonner dans les parcs de la si jolie ville d’Ho Chi Minh-Ville. Ici, il peut pleuvoir n’importe quand ; la cape de pluie, tous les vietnamiens l’ont bien compris, est un des objets de survie à ne pas oublier dans son sac ou son coffre de mobylette.

juillet 7th, 2008 at 10:14